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Nature
Développement durable

thecamp – un laboratoire pour un monde durable ?

20 ans après le Sommet de la Terre à Rio en 1992, les Nations Unies ont organisé la Conférence internationale « Rio+20 » en juin 2012. Un objectif : le renouvellement des engagements internationaux autour du développement durable, notamment autour de la dégradation de l’environnement et la pauvreté dans le monde.

Malgré des efforts de sensibilisation des citoyens, des entreprises et des collectivités territoriales, les indicateurs environnementaux parlent d’eux-mêmes : le bilan reste alarmant. Les émissions de gaz à effet de serre n’ont jamais été aussi élevées, l’érosion de la biodiversité́ se poursuit, et la qualité dégradée des sols agricoles menace à moyen terme la sécurité alimentaire mondiale. Nous sommes donc loin d’un modèle économique vert et équitable. La fondation Nicolas Hulot, en prévision de cette conférence internationale avait déclaré dans un de ses rapports : « avec un socle conventionnel anarchique et environ 450 accords environnementaux multilatéraux (…) la gouvernance de l’environnement est peu efficace ».

Après l’accord de Rio en 1992, on a longtemps pensé que la culpabilisation du consommateur suffirait pour que celui-ci réduise sa consommation d’énergie. Ce fût d’ailleurs l’époque où, sur les écrans de télévision, lorsqu’était abordée la problématique des énergies, on ne voyait que des images de pollution avec des centrales électriques et des automobiles émettant des gaz de combustion. Il faudra attendre une dizaine d’années pour se rendre compte que la culpabilisation (et son corollaire, « la prise de conscience ») ne permet pas d’exploiter pleinement le potentiel d’efficacité énergétique.

Parallèlement, avec l’arrivée du numérique, un nouvel âge de l’humanité est né. Les Techniques de l’Information et de la Communication ont radicalement changé le mode de vie des citoyens mais également le fonctionnement des entreprises et de l'État. Grâce à la miniaturisation constante de l'électronique et à sa baisse des prix, n'importe quel objet se voit aujourd’hui transformé en objet connecté. Nos quotidiens en témoignent : avec une simple application sur smartphone, il est possible de réserver une table dans un restaurant ou de commander un taxi qui viendra à votre rencontre grâce à son système de géolocalisation. L’émergence du big data nous a permis de passer de l’Internet des données à l’Internet des objets, et, de penser progressivement l’Internet du vivant.

Dans un tel contexte, les processus de créativité et d’innovation, ainsi que les lieux où ils se développent, sont de plus en plus hétérogènes et omniprésents. Nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère pour la société : celle où l’économie serait au service du développement durable.

Si nous voulons relever les défis que cela ça implique, nous avons besoin de penser et d’agir différemment. Ça nécessite des écosystèmes de ruptures capables d’œuvrer à la transformation des personnes et des organisations. La mission de thecamp est d’accompagner cette transformation et de donner la capacité de créer un monde plus humain et plus durable.

En plaçant le développement durable au cœur de chacune de ses actions, thecamp démontre que des solutions alternatives existent et permettent un fonctionnement différent. En inspirant les acteurs d’aujourd’hui et de demain, thecamp encourage la prise de conscience sur le plan économique, sociétal et environnemental.

Nos actions couvrent trois grands domaines :
— les offres proposées et les projets soutenus, qui accompagnent l’émergence de solutions à impact positif pour la société grâce à ses propres institutions ;
— « l’expérience thecamp », qu’on souhaite être un véritable accélérateur de prise de conscience et de transformation personnelle et collective, qui inspire chacun à devenir acteur du changement ;
— le fonctionnement interne de thecamp, avec des usages et pratiques qui soient le reflet de ces ambitions.