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Olivier Mathiot : « Green IT : il est temps de s’indigner »

Il est temps de passer au green IT, sujet central et stratégique de nos organisations et du développement durable, nous dit Olivier Mathiot, Président non exécutif de thecamp depuis mai 2018 et VP de France Digitale dans un article sur LinkedIn : “Le numérique est-il écologique ? GREEN I.T. : chiche !”.

Parcourons ensemble son propos.

Un internaute qui traite 30 emails par jour pendant un an émet autant de carbone qu'une voiture qui roule 1000 km

Le Green IT regroupe des sujets assez variés, des achats responsables, à l’écoconception des services numériques, en passant par la remise en question des usages.

Le Green IT c’est aussi pour tous les individus, vous, nous… un appel à agir de manière responsable, en optant pour de bonnes pratiques dans nos activités et devenir acteurs de ce numérique responsable : limiter le nombre de destinataires de nos mails, ne pas envoyer de pièces jointes inutiles… pour moins consommer de data et contribuer à réduire l’empreinte de nos usages. 

Mais, au delà de nos comportements individuels, c’est également un sujet majeur pour les entreprises qui se tournent de plus en plus vers un usage massif des outils et services numériques. Comment peuvent-elles tendre vers des usages plus raisonnés ?

Pour Olivier, l’urgence est là : "Le Green IT, tout le monde en parle, mais qui fait quoi ? Il est temps de s'indigner sur un sujet polémique mais la colère ne suffira pas : comment changer nos comportements et notre organisation".

Il continue en indiquant que "L'énergie est au cœur des questions, notre attention ayant été attirée sur ce point par la popularité croissante de la blockchain, et du "minage" des bitcoins faisant appel à des fermes gigantesques de serveurs localisés proche des centrales électrique et des barrages, notamment en Asie et en Russie... Mais l'énergie n'est certainement pas le seul problème. Il faut interroger également la consommation d'eau, les matières premières (les fameux métaux rare) qui entrent dans la production des composants, des batteries, la surexploitation du cuivre utilisé aussi dans le câblage et dans les infrastructures réseaux, la fameuse obsolescence programmée et la durée de vie trop courte des appareils électroniques etc…"

Et de conclure : "La crise sanitaire actuelle crée un momentum autour de ce débat, une véritable crise de sens sociétale et environnementale qu'il faut savoir entendre : saisissons cette opportunité pour faire entendre la voix française, et ouvrir une nouvelle voie : celle du numérique responsable".

Travailler ensemble pour mettre en place des solutions

"Il existe des solutions" rappelle Olivier, "des nouvelles façons de penser et de concevoir ses systèmes informatiques et Internet. Repenser la façon dont on écrit le code, l’hébergement des serveurs, les comportements de consommation (…) De nombreuses startups se positionnent déjà sur cette nouvelle révolution qui succède naturellement à celle de la transformation numérique débridée à laquelle j'ai largement participé parmi d'autres entrepreneurs".

Dans cet esprit, et à l’initiative de nos partenaires grands comptes, nous avons choisi d’aborder le sujet de façon novatrice : ensemble, pendant 6 mois nous travaillons sur une meilleure manière d’allier la transformation numérique à la transition énergétique et écologique.